Sujet DCG : savoir se préparer

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Connu pour son faible taux de réussite aux épreuves écrites, l’examen DCG est aussi convoité que source d’appréhension pour les candidats. La réussite dépend d’une bonne préparation via des annales DCG, des corrigés et des simulations d’examen. Autant de moyens permettant de comprendre quel type d’exercices et d’études de cas seront demandés et ainsi, ne pas être dépourvus devant le sujet DCG de son UE le jour J. Précisions.

 

Zoom sur le sujet Comptabilité de l’examen DCG

En première année, le sujet DCG de comptabilité offre une introduction à la comptabilité. Il s’articule autour de plusieurs dossiers thématiques indépendants tels que la normalisation et réglementation comptable, les opérations commerciales courantes, les opérations avec le personnel, la gestion de la TVA, le suivi des comptes bancaires, les opérations de financement, les opérations d’investissement, les travaux d’inventaire et la présentation des comptes annuels.

En général, les questions posées portent sur les cours, notamment des définitions des écritures comptables, des notions comptables à maîtriser et des travaux comptables à effectuer (tableaux de l’annexe, plans d’amortissement, déclaration de TVA, rapprochement bancaire…).

L’utilisation de la calculatrice est désormais interdite à l’examen DCG. Le sujet est adapté à cette restriction par une simplification des taux de TVA et en limitant les calculs. Le seul document autorisé est la liste des comptes du plan comptable général.

L’examen DCG de comptabilité approfondie a lieu en deuxième année. Ce sujet comprend 3, voire 4 dossiers indépendants couvrant l’ensemble du programme. Le sujet DCG de compta peut également aborder un point précis de comptabilité (les contrats à long terme), les immobilisations, les entités spécifiques (la comptabilité d’une région) et les capitaux permanents (un emprunt obligataire). Le sujet DCG 2018 a, par exemple, abordé l’acquisition d’une immobilisation corporelle et incorporelle, l’abandon des créances, la constitution des sociétés ainsi que les évènements postérieurs à la clôture.

Alors que le pronostic DCG 2019 reste encore dans l’ombre, il est conseillé de réviser l’ensemble des points du programme afin de connaitre tous les thèmes. Par ailleurs, les sujets d’examen sont souvent similaires à ceux qui sont les plus récents.

Il est recommandé aux candidats de maîtriser des connaissances de comptabilité approfondie sans pour autant oublier celles acquises dans l’UE « Introduction à la comptabilité ». Il est également demandé d’être en mesure de mettre en valeur des connaissances précises concernant des problèmes généraux de comptabilité. En outre, les réponses doivent être précises et mettant en évidence des arguments choisis.

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Le sujet DCG 2019 de contrôle de gestion (UE11) est sous forme écrite et se rapporte à l’étude de situations pratiques, plusieurs questions, mais également sur plusieurs exercices. Il se situe dans une organisation de référence déterminant un contexte de réflexion.

En se référant à ce cadre, le questionnement s’articule autour de 3 ou 4 dossiers indépendants. Les organisations choisies interviennent au niveau national ou international et dans des secteurs variés comme la production industrielle, le commerce ou encore les services. L’étude d’une entreprise de taille nationale permet de mieux cerner le contrôle de gestion dans les PME (petites et moyennes entreprises).

La stratégie de l’organisation ainsi que les critères de sa performance sont présentés dans le sujet. Le programme de l’UE de « contrôle de gestion » est vaste. Le contrôle de gestion est considéré comme une approche instrumentale visant à comprendre et à maîtriser les instruments et outils dans des contextes donnés. La performance opérationnelle peut être appréciée à travers le rapport satisfaction/coûts (qualité, coûts, délais).

Par conséquent, pour mieux se préparer à l’épreuve, le candidat doit maîtriser diverses techniques au niveau de leurs hypothèses, de leurs mises en œuvre, mais aussi de leurs limites. Il doit également être capable d’analyser les limites ainsi que les solutions à apporter pour améliorer la performance de l’organisation présentée dans le sujet.

La capacité d’effectuer un diagnostic sur une situation donnée est également de mise. Alors que l’utilisation de la calculatrice est généralement autorisée, la possibilité de proposer un sujet sans calculette est évoquée